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Dans le flot de messages publicitaires aux titres plus évocateurs les uns que les autres ("Félicitations ! Vous venez de gagner 300 euros en jetons de casino !" ou "Buy now Viagra 100mg x 90 pills US $ 159.95" – comme si j’en avais besoin… - ou encore "Experience astonishing sensations in bed with your new big penis" - là peut-être, et je ne résiste pas à la tentation de mettre le lien) qui inondent la boîte mail dont l’adresse figure sur ce site, un message a récemment attiré mon attention : "Laurence Thurion added you as a friend on Facebook..." Le nom ne m’étant pas inconnu (même si je ne goûte guère ce genre d’accointance), j’ai ouvert le message et là, j’ai découvert le monde insoupçonné de Facebook.
Conscient d’être totalement has been et ringard (40 ans en juin prochain, vous imaginez…), j’ai tenté de me persuader de l’intérêt que pouvaient trouver des plus jeunes que moi d’au moins 10 ans à se retrouver sur Facebook, même si le financier que je reste a quand même un peu tiqué à l’annonce d’une valorisation implicite de 15 milliards de dollars (Microsoft a acquis 1,6 % pour 240 millions de dollars) pour les perspectives publicitaires qu'ouvrirait ce site de socialisation pour jeunes et peut-être moins jeunes.
Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé chez un jeune mais prometteur blogueur (il semble avoir été à bonne école) une analyse sans concession en deux billets de l'utilisation du phénomène Facebook par la sphère politique.
Allez, dans une grosse dizaine d’années, je pourrai toujours m’inscrire sur Saga Zone…