« Une révolution en marche ?L'amour et le sexe expliqués aux pré-ados »

Vu dans la presse

11.12.07

Permalien 07:08:21, par Denis Email , 379 mots   French (FR) latin1
Catégories: Des hauts et des bas (débats ?) d'humeur

Vu dans la presse

* Le programme de stabilité transmis par la France à Bruxelles, sorte de compte d’exploitation et de bilan prévisionnels appliqués aux finances publiques, prévoit un déficit public (Etat, collectivités locales et Sécurité Sociale) ramené à zéro en 2010 (si la croissance économique atteint 3 % à partir de 2009) ou en 2012 (si la croissance économique n’est que de 2,5 %). A voir les premiers pas de Nicolas Sarkozy en matière économique, je ne prends pas un gros risque à parier un magnum de Château Smith Haut-Lafitte que ce ne sera pas le cas. * Un encadré dans les Echos du 6 décembre décrit les incidences des mesures d’accompagnement proposées par la SNCF dans le cadre de la réforme des régimes spéciaux de retraite : "[…] Selon les calculs effectués par l'entreprise, un agent percevant un salaire brut mensuel de 2.073 euros et une prime de fin d'année de 1.930 euros aurait perçu, avant la réforme, une pension de 1.499 euros. En travaillant deux ans et demi de plus, sa pension atteindra 1.636 euros, soit 9,1 % de mieux. En revanche, s'il souhaite juste conserver la même retraite que précédemment, il lui faudra travailler 2 trimestres de plus. […]" Je m’en étranglerais presque et ne sais même plus ce qu’il convient de faire. S’indigner ? Dénoncer ? Se gausser ? Renoncer ? Vous avez parlé d’une "promesse tenue", Monsieur le Président ? Evoquer ne serait-ce qu'une réforme en demi-teinte était déjà faire preuve de beaucoup d’indulgence. * Le Figaro publie le classement des plus grosses fortunes françaises exilées en Suisse. J’aime le civisme et le sens de l’intérêt général si poussés de nos élites économiques, sportives et artistiques, et aussi le sens de l’équité de l’administration fiscale, si prompte à s’acharner sur les contribuables restés en France et qui fait preuve d’un laxisme sans égal avec les exilés fiscaux au travers de la règle des 183 jours déjà dénoncée ici. * Challenges fait sa couverture sur "Marx, une analyse toujours actuelle", une prescience déjà évoquée ici et qui concerne évidemment plus le diagnostics des excès du capitalisme financier que les moyens d’y remédier.

2 commentaires

Commentaire de: toto [Visiteur] Email
totoDenis

Vous oubliez que les actionnaires reçoivent leur obole bien après que l'Etat se soit servi ainsi que les salariés.
12.12.07 @ 11:12
Commentaire de: Denis [Membre] Email
DenisCertes. Surtout l'Etat...
12.12.07 @ 17:44